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L’apport spécifique de Jean-Paul II à la doctrine sociale de l’Eglise.
Il n’est pas facile de répondre à cette question, car les Papes ont tous le souci extrême de marquer la continuité de leur pensée avec celles de leurs prédécesseurs. En revanche, comme le monde évolue d’une part et que de l’autre, chaque Pape arrive au Siège de Pierre avec un passé, une culture personnelle, une manière d’aborder les problèmes, on peut déceler chez chacun d’eux une attention particulière à tel ou tel problème nouveau et une manière spécifique d’aborder les problèmes, qu’ils soient anciens ou nouveaux. Nous verrons dans cette rubrique l’apport spécifique de Jean-Paul II, en lien avec l’encyclique sociale de son successeur Benoît XVI. Il sera alors aussi important de voir la continuité de penseé et l’enrichissement apporté par Benoît XVI à ce domaine de l’enseignement de l’Eglise que les nouveautés apportées par le Pape Benoît XVI. Beaucoup de journalistes ont commentées l’encyclique Caritas in Veritate comme en rupture avec l’apport de Jean-Paul II et se rapprochant plus de Populorum Progressio dans la ligne de Paul VI. Qu’on nous permette de voir plutôt un double héritage dont il est bon de ne rien perdre !
Rubrique Doctrine sociale : l’apport spécifique de Jean-Paul II. P. (...)
parcours DSE. N°4.P.Bonnet. L’apport spécifique de Jean-Paul II. (...)
Parcours DSE.3. P. Bonnet. La troisième encyclique sociale de Jean-Paul (...)
Parcours DSE. P. Y. Bonnet. L’apport de Jean-Paul II. 2
parcours DSE, P. Y. Bonnet. L’apport de Jean-Paul II. 1[1] Extrait du N°32 de CA : Mais, à notre époque, il existe une autre forme de propriété et elle a une importance qui n’est pas inférieure à celle de la terre : c’est la propriété de la connaissance, de la technique et du savoir. La richesse des pays industrialisés se fonde bien plus sur ce type de propriété que sur celui des ressources naturelles.
On a fait allusion au fait que l’homme travaille avec les autres hommes, prenant part à un « travail social » qui s’étend dans des cercles de plus en plus larges. En règle générale, celui qui produit un objet le fait, non seulement pour son usage personnel, mais aussi pour que d’autres puissent s’en servir après avoir payé le juste prix, convenu d’un commun accord dans une libre négociation. Or, la capacité de connaître en temps utile les besoins des autres hommes et l’ensemble des facteurs de production les plus aptes à les satisfaire, c’est précisément une autre source importante de richesse dans la société moderne. Du reste, beaucoup de biens ne peuvent être produits de la manière qui convient par le travail d’un seul individu, mais ils requièrent la collaboration de nombreuses personnes au même objectif. Organiser un tel effort de production, planifier sa durée, veiller à ce qu’il corresponde positivement aux besoins à satisfaire en prenant les risques nécessaires, tout cela constitue aussi une source de richesses dans la société actuelle. Ainsi devient toujours plus évident et déterminant le rôle du travail humain mâtrisé et créatif et, comme part essentielle de ce travail, celui de la capacité d’initiative et d’entreprise .
[2] lien vers solicitudo Rei Socialis
[3] Lien vers Laborem Exercens à la table des matières, voir le N°5
[4] lien vers le numéro 14 de Laborem Exercens
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