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livres, textes, actualités


  • 2 février, La Chandeleur, fête de la présentation de Jésus au Temple, origines (...)

    22 janvier, par Anne
    Le 2 février, fête de la Chandeleur, de la Présentation de Jésus au temple…quelle est l’origine de cette fête ? PLus encore, quel est son contexte théologique, au delà des sympathiques crêpes de la Chandeleur ? [1] La chandeleur, les Lupercales, la célébration du solstice d’hiver : quelle est l’origine de cette fête ? Etymologiquement, la chandeleur vient de la désignation latine de cette fête, "festa candelorum", ou fête des chandelles. A l’origine, nous pouvons retrouver les traces d’une fête romaine célébrée à cette date, les lupercales, en l’honneur du dieu Pan, de. Les rites célébrés pour la (...)
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  • Frère André, un bâtisseur, comme notre abbé Fontanille !

    7 janvier, par Anne
    cf Vers la canonisation de frère André, le saint de Saint Joseph de Montréal cf spiritualité de Frère André, apôtre de Saint Joseph cf Un peu d’histoirede notre Sanctuaire de Saint Joseph de Bon Espoir, diocèse du Puy Voici un article sur le frère André, bâtisseur de Saint Joseph de Mont Royal. Gageons qu’au ciel, l’abbé Fontanille, à qui nous devons notre Basilique de Saint Joseph de Bon Espoir et la Statue monumentale de Saint Joseph d’Espaly qui la surplombe, gageons que ces deux apôtres de Saint Joseph louent ensemble le Seigneur et se réjouissent ensemble de savoir Saint Joseph aimé et vénéré ! Le (...)
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  • Vers la canonisation de frère André, le saint de Saint Joseph de (...)

    7 janvier, par Anne
    Sur le site de Saint Joseph de Montréal Benoît XVI reconnaît une guérison miraculeuse due à l’intercession de frère André Montréal, le 19 décembre 2009 –Le pape Benoît XVI a reçu en audience privée, ce matin à Rome, le préfet de la Congrégation pour la cause des saints, Mgr Angelo Amato, s.d.b.. Au cours de l’audience, le Saint-Père a autorisé la Congrégation à promulguer le décret concernant un miracle attribué à l’intercession du bienheureux frère André, c.s.c., fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal. Né le 9 août 1845 à Saint-Grégoire d’Iberville dans le diocèse de Saint-Hyacinthe, au sud de la (...)
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  • Sermon de Noël de Mgr Brincard

    28 décembre 2009, par Anne
    Les plus âgés d’entre nous évoquent les Noël de leur enfance et se souviennent d’un moment de grande paix. Oui, Noel, c’est une fête qui touche très profondément notre coeur. Il est bon de nous demander pourquoi. Nous avons sous les yeux une crèche. Vous savez sans doute que c’est Saint François d’Assise au 13eme siècle qui eutl’inspiration heureuse de faire une crèche, de représenter de manière visible le mystère de Noël. Cette crèche nous rappelle tout d’abord que Noël est un événement, c’est-à-dire une réalité dans notre histoire, dans l’histoire des hommes, ce n’est pas une légende, ce n’est pas un conte, (...)
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  • Origines de Lourdes en lien avec le Puy : le Sarrasin et la Reine du (...)

    23 juin 2009, par Anne
    Nous retranscrivons ici un extrait du livre " Merveilles de Lourdes" qui raconte avec talent -comme tous les récits de ce livre dédié à l’histoire de Lourdes-un événement historique dont les habitants du Puy gardent la mémoire et la fierté : le saviez-vous ? La ville de Lourdes est reliée mystérieusement au Puy-Sainte-Marie…voici l’histoire : Le Sarrasin et La Reine du Ciel Turpin, l’évêque du Puy-en-Velay, aumonier de Charlemagne, et le moine Marfin, émaillent d’interminables conversations les langueurs de l’été 778, au monastère de Lavedan. _Ce que je m’apprête à te raconter, frère Marfin, tu (...)
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  • Année Sacerdotale : Ars, ville-sanctuaire, comme le Puy.

    22 juin 2009, par Anne
    Savez-vous qu’il existe en France 9 villes-Sanctuaires en France. lien vers le site des neuf villes-sanctuaires de France En cette année sacerdotale, il est possible d’obtenir l’indulgence plénière à Ars-sur-Formans. Nous mettons un lien avec l’article Eglise-catholique.fr qui explique à la fois le Jubilé d’Ars et nomme les neuf villes -sanctuaires de France, dont Ars et le Puy font partie. Je te montrerai le chemin du ciel, Ars, ville Sanctuaire Le lien suivant vous conduit sur le site du Sanctuaire d’Ars pour la meilleure compréhension de ce qu’est le Jubilé des 150 ans du Curé d’Ars En lien (...)
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  • "Préservatif", qu’a dit exactement le Pape Benoît XVI ?

    9 avril 2009, par Anne
    Lien vers l’homélie du P. Gobillard sur le même sujet Lien vers la note du P. Sentis, théologien moraliste lien vers Le Pape et le sida, sécurité du préservatif. Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l’Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l’Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n’étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ? Benoît XVI - Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte (...)
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  • Le sens de la sexualité et le préservatif, texte d’un théologien (...)

    30 mars 2009, par Anne
    Nous publions, avec l’aimable autorisation de l’auteur, Laurent Sentis, une note de théologie morale sur le sens du mariage, le préservatif, son utilisation dans le mariage et hors-mariage, la position de l’Eglise et les paroles de Benoît XVI. voir également Le Pape et le sida, sécurité du préservatif, réponse de quelques scientifiques. Note rédigée par Laurent Sentis, théologien moraliste, séminaire la Castille. A propos du préservatif A Le sens de la sexualité 1°) Un acte sexuel est vraiment bon quand il est accompli librement, dans le cadre du mariage, entre un homme et une femme qui s’aiment et (...)
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  • J-M Garrigues : il découvre le Christ par Charles de Foucauld et Notre Dame (...)

    2 février 2009, par Anne
    Dans son livre autobiographie, le père Jean-Miguel Garrigues nous raconte l’appel-conversion reçu en sa jeunesse par l’intermédiaire de Charles de Foucauld et en la fête de Notre Dame de Lourdes. Nous citons ce récit émouvant, extrait de Par des Sentiers Resserrés, Itinéraire d’un religieux en des temps incertains, aux éditions Presses de la Renaissance, p78 et suivantes. [5] Nous recommandons chaudement ce livre en son entier, en particulier pour le témoignage qu’il donne de ce qu’a vécu la génération des années 60-70 jusqu’à aujourd’hui. Par son expérience racontée avec précision et loyauté, le père (...)
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  • La Dignité de la Personne, un document récent du Magistère. P Y. (...)

    28 décembre 2008, par Anne
    Un document important du Magistère de l’Eglise Catholique : Dignitas personae 1 – Ce document est doctrinal, cela signifie que les catholiques sont tenus en conscience de l’accepter en donnant à son contenu « un assentiment religieux ». 2 – Son but est de donner un cadre, respectueux de la personne humaine, pour ce qui concerne les recherches et les applications des sciences biomédicales. 3 – L’instruction a été synthétisée par le Vatican et cette synthèse est disponible sur //www.zenit.org depuis le 14 décembre 2008 et sur le site suivant : ( cliquez) http://www.eglise.catholique.fr/res... 4 - (...)
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Notes

[1] « Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes,et gloire d’Israël ton peuple. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton coeur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre. » Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. » — traduction pour la Liturgie catholique en langue française

[2] H.DENZINGER - A.SCHÖNMETZGER,

Enchiridion Symbolorum,

Definitionum et declarationum de rebus fidei et morum,

Herder, § 301-302.

[3] Saint Léon le grand fut un grand pape, il sut calmer un temps la fureur d’Attila, et organiser la solidarité en faveur des réfugiés. Il sut aussi veiller à la communion des Eglises au grand concile de Chalcédoine.

Saint Léon le Grand, constamment attentif à ses fidèles et au peuple de Rome, mais également à la communion entre les différentes Eglises et à leurs nécessités, fut le défenseur et le promoteur inlassable du primat romain, se présentant comme l’authentique héritier de l’Apôtre Pierre : les nombreux Evêques, en grande partie orientaux, réunis au Concile de Chalcédoine se montrèrent bien conscients de cela.

Se déroulant en 451, avec la participation de trois cent cinquante Evêques, ce Concile fut la plus importante assemblée célébrée jusqu’alors dans l’histoire de l’Eglise. […]

Le Concile de Chalcédoine - repoussant l’hérésie d’Eutichios, qui niait la véritable nature humaine du Fils de Dieu - affirma l’union dans son unique Personne, sans confusion ni séparation, des deux natures humaine et divine.

Cette foi en Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, était affirmée par le Pape dans un important texte doctrinal adressé à l’Evêque de Constantinople, qui s’intitule Tome à Flavien, qui, lu à Chalcédoine, fut accueilli par les Evêques présents avec une acclamation éloquente, dont la description est conservée dans les actes du Concile : "Pierre a parlé par la bouche de Léon", s’exclamèrent d’une seule voix les Pères conciliaires.

Benoît XVI, audience générale du mercredi5 mars 2008

[4] forteresse médiévale du pays de Bigorre, ancêtre du château de Lourdes.

[5] De retour à Madrid, le jeune jean-Miguel Garrigues, alors étudiant aux Etats-Unis, vit une crise décisive : " Comme le jeune Ignace de Loyola blessé, je cherchais à m’évader dans la lecture(…).Alors, je sortis par hasar un livre qui s’intitulait Charles de Foucauld. Ce nom ne me disait rien car ma culture se limitait au catéchisme de l’enfance et à la littérature catholique du XXe siècle. Sur la couverture, il y avait la photo d’un moine en habit blanc, et ce moine me regardait. Quand mon regard croisa le sien, en un instant, je compris tout. Il arrive souvent, qu’à travers le regard ou la poignée de main d’une personne que je rencontre j’aie, par empathie, comme une perception de son monde intérieur. j’eus donc aussitôt la certitude que cet homme, qui portait une telle paix et une telle douceur dans le regard, avait trouvé ce que moi-même je désespérais de trouver. En même temps, je sus qu’il était habité par le Christ, et que c’était Lui qui me regardait à travers ce regard. Alors ma foi devint vive, je connus que j’étais aimé personnellement par le Christ, et j’y crus. Comme dit saint Jean, " nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru" ( 1 Jn 4, 16).

Il me fallait découvrir au plus vite la vie de cet homme qui avait touvé le Christ et me le transmettait. J’appris dans ce livre qu’il avait été un jeune officier incroyant, qu’il avait fui dans la débauche l’angoisse du vide, qu’un jour il avait rencontré Dieu, qu’il était devenu trappiste, pour ensuite aller vivre jusqu’à sa mort comme ermite au Sahara au milieu des Touareg. L’existence de celui que l’Eglise devait proclamer plus tard bienheureux me montrait que le Christ, celui que le frère Charles de Jésus avait adoré dans l’eucharistie et servi dans les pauvres, pouvait suffire à combler le coeur humain et donner sens à la vie. Quand je fermai le livre, une grande paix s’était faite en moi et mon âme avait été rendue capable de percevoir la présence de Quelqu’un qui, sans sortir de l’invisible, était maintenant réellement là, dans l’obscurité de ma chambre. Il ne m’appelait pas, c’était plus radical : Il me montrait que je Lui appartenait depuis toujours et qu’Il venait d’achever de me révéler ce qu’il avait commencé à me dévoiler, comme une promesse de l’aube, quand j’avais onze ans, lors de ma retraite de confirmation à Rome. C’était comme si se refermait la parenthèse de mon adolescence, où je m’étais cherché tout seul. Mon enfance m’était redonnée comme une grâce qui engageait mon avenir d’adulte. Il n’y avait même pas à choisir, mais simplement à acqiescer librement à un mystère qui correspondait à mon identité la plus personnelle, celle qu’il dévoilait au plus intime de moi. Tout était d’une incroyable simplicité, car il ne demandait que l’acte d’humilité de me laisser aimer par lui. Accepter fut une délivrance et un immense soulagement. Je savais que ma vie lui appartenait désormais et que j’avais enfin trouvé le lieu de mon âme.

Après avoir dormi, je sortis dans la rue, pour la première fois depuis mon arrivée à Madrid, comme on sort d’un tombeau. J’allais paisiblement devant moi, marchant un peu au hasard, et je tombai vite sur une grande chapelle. Je voulais me confesser mais je ne pensais pas trouver de prêtre en une matinée de semaine. J’entrai néanmoins et, à ma grande stupeur, je vis le Saint Sacrement exposé dans un ostensoir sur le maître-autel.Jésus-eucharistie, que le père de Foucauld m’avait fait découvrir, venait à ma rencontre par cette exposition insolite en matinée. Je tombai à genoux et adorai en silence, puis je cherchai du regard un prêtre sans beaucoup d’espoir en raison de l’heure. Très étonné, j’en vis un qui attendait dans un confessionnal. J’allai vers lui, mais quand je m’agenouillai, je fus pris de sanglots si irrépressibles et prolongés qu’il me fut impossible de proférer un seul mot. Le prêtre devina mon état, me dit que ma contrition ne faisait pas de doute et me donna l’absolution en me demandant de revenir le lendemain pour faire mes aveux. Il m’invita à assister à la messe qu’il devait célébrer aussitôt et à y communier. Il me dit que nous étions le 11 Février, fête de Notre-Dame de Lourdes, et que cette église lui était consacrée, ce qui expliquait l’exposition du Saint Sacrement et sa propre présence au confessionnal. Je sus après, que ma mère, inquiète en me voyant partir si déstabilisé de Washington, avait commencé une neuvaine pour me confier à la Vierge de Lourdes, neuvaine qui se terminait ce jour-là."