Accueil du site > Saint Joseph > Un modèle de paternité pour aujourd’hui
Sanctuaire Saint Joseph
9 rue Abbé Fontanille
43000 Espaly
Contact
Accueil du site > Saint Joseph > Un modèle de paternité pour aujourd’hui
mardi 1er juin 2010
Saint Joseph, priez pour nous.
Qu’il est vénérable et aimable le Bienheureux Joseph !
SAINT JOSEPH, UN MODELE DE PATERNITE POUR AUJOURD’HUI
Au terme de cette journée où nous avons beaucoup prié, où il y a eu beaucoup de confessions, où Notre Seigneur a été célébré de façon si digne, joyeuse et profonde, où Notre Dame, notre Mère et Reine, a été tant aimée et chantée, où enfin on a beaucoup prié saint Joseph, avec confiance, et médité sur son rôle de gardien du Rédempteur, de Père et de protecteur de nos âmes, de cette cité, de l’Église, il y a bien peu à rajouter, sinon une consigne, qui nous vient de la Vierge Marie et de son époux très chaste, de garder toutes ces choses dans nos cœurs, d’en garder la mémoire vive, afin de les faire passer peu à peu en nous, et à travers nous à tous nos proches. Pour faciliter cette méditation je vous propose de réfléchir avec vous sur deux constantes de la vie de saint Joseph, à savoir :
le travail, comme expression de l’amour, et
la primauté de la vie intérieure,
cela devrait nous aider à redécouvrir la nécessité de la présence paternelle et bienfaisante de saint Joseph.
Le travail, tout d’abord, est une valeur fondamentale de toute vie, puisque Dieu, dans sa Bonté, avait donné à Adam et Ève, dès avant la chute originelle, le jardin du monde à cultiver et à gouverner : « Dieu les bénit et leur dit : Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la ; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et tous les animaux qui rampent sur la terre”. (Gn 1, 28). Si ce travail se faisait alors dans l’harmonie et la joie, il était déjà une nécessité pour l’homme, qui accomplissait ainsi sa vocation de coopérateur de l’œuvre de Dieu. Et ce travail était pour lui un moyen d’épanouir toutes ses facultés. Le Pape Jean Paul II l’a souligné avec profondeur : « Le travail est un bien de l’homme car par le travail, non seulement l’homme transforme la nature en l’adaptant à ses propres besoins, mais encore il se réalise lui-même, comme homme, et même en un certain sens il devient plus homme. » (Laborem Exercens, 9) Mais depuis la chute, le travail est devenu une obligation plus rigoureuse et même pénible ; le texte de la Genèse poursuit ainsi : « Le sol est maudit à cause de toi. C’est par un travail pénible que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie ; il te produira des épines et des chardons, et tu mangeras l’herbe des champs. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre, parce que c’est d’elle que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras en poussière. » (Gn 3, 18-19). Il y a là un châtiment évident du péché originel, une pénitence à laquelle nul ne peut et ne doit échapper, pas plus le moine que quiconque. Le travail est donc partie intégrante de toute vie humaine menée dans la dignité, et on sait trop quelle humiliation il y a d’être privé de travail et à combien de déchéance cela peut conduire : l’oisiveté est ennemi de l’âme et mère de tous les vices.
Mais le travail pour les chrétiens a une valeur et une dignité toute particulière du fait que, quelque pénible et monotone qu’il soit parfois, il nous donne d’imiter Notre-Seigneur Jésus-Christ durant ses années de vie cachée à Nazareth. Et par cela même il nous donne de participer au grand labeur de la Rédemption : nous mettons notre sueur là où le Seigneur a mis son sang, animé d’un même amour de Dieu et des âmes.

Le travail qui fut une des expressions quotidiennes de l’amour dans la vie de la Sainte Famille de Nazareth, devient ainsi pour nous un moyen privilégié d’union à Dieu, à Jésus, à Marie, à Joseph. Et dès lors il n’y a plus de petites choses, car rien n’est petit de ce qui se fait par amour. « Faire les petites choses comme grandes à cause de la majesté de Jésus-Christ qui les fait en nous et qui vit notre vie, et les grandes comme petites à cause de sa Toute-Puissance » (Pascal). Et comme l’amour ne connaît pas de limites ni de cloisons, il faut aimer à l’oraison, il faut aimer en faisant la cuisine, les comptes, le jardin, il faut tout faire par amour. Et le travail devient le moyen de grandir dans la vertu, particulièrement dans l’humilité, car il est l’occasion de bien des renoncements à sa volonté propre, de bien des effacements, dans l’oubli de soi, pour se dévouer joyeusement au prochain, dans la discrétion, sans jamais se plaindre.
Le chrétien, moins que les autres, ne doit avoir peur du travail, et il est à bonne école, avec les premiers disciples, Pierre et André, Jacques et Jean, pêcheurs de Galilée, avec saint Paul, le fabricant de tentes, lui qui disait : « Nous n’avons mangé gratuitement le pain de personne ; mais nous avons été nuit et jour à l’œuvre, dans la fatigue et la peine, pour n’être à charge à aucun de vous. Ce n’est pas que nous n’en eussions le droit ; mais nous voulions vous donner en nous-mêmes un exemple à imiter. Aussi bien, lorsque nous étions chez vous, nous vous déclarions que si quelqu’un ne veut pas travailler, il ne doit pas manger non plus. » (2 Thes. 3, 8-9). Bel exemple de ce que doit être la vie chrétienne, laborieuse, active, occupée. C’est dire encore, à la suite de Jean Paul II, que quelque soit le travail que l’on fasse, manuel ou intellectuel, c’est tout l’homme qui doit y participer, avec son corps comme avec son esprit : il convient donc de s’efforcer, par un effort intérieur de l’esprit, guidé par la foi, l’espérance et la charité, de redonner à nos humbles tâches de chaque jour le sens qu’elles ont aux yeux de Dieu et par lesquelles elles entrent dans l’œuvre du salut.(cf. LE 24) C’est là une manière très concrète de développer une spiritualité du travail, susceptible de nous aider et d’aider tous les hommes à avancer vers Dieu, Créateur et Rédempteur, à participer à son plan de salut sur l’homme et sur le monde, et à approfondir dans notre vie l’intimité et l’amitié avec le Christ et avec la sainte Famille de Nazareth.
Ce modèle qu’il ne faut jamais perdre de vue est une invitation à remettre le travail à sa place dans le plan divin, car la religion catholique n’est pas centrée en premier lieu sur le travail, mais sur l’Amour : « Dieu est amour, et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu et Dieu en lui. » (1 Jn. 4, 16) ; de même que la vie sociale ne doit pas être centrée en premier lieu sur le travail, mais sur la famille, cellule de base de la société ; et enfin, il en va de même de notre vie intérieure, qui n’est pas centrée en premier lieu sur le travail, mais sur le Christ Jésus et son Évangile. C’est de cet esprit qu’il nous faut nous imprégner à l’école de saint Joseph, de manière à sanctifier toute notre, vie personnelle et professionnelle, quoique nous fassions, car tout appartient à la royauté du Christ et doit y conduire.
Mais peut-être me direz-vous que c’est là un idéal bien élevé et lointain. Pas tant que cela ! Car ce qui nous manque c’est la générosité, la grandeur d’âme. Notre cœur est trop réduit à la dimension du monde présent, il a perdu cette fenêtre grande ouverte sur ce ciel qu’est la vie intérieure, que nous donnent le silence, la prière. Il nous faut prendre conscience qu’il y a là un combat à mener au milieu du monde et de son agitation, qui sont « une conspiration contre toute espèce de vie intérieure », selon l’expression de Bernanos. Et il ne faut pas avoir peur de dire que le plus souvent le loisir fait lui aussi partie de cette conspiration, car il n’est plus en lien avec le travail ; un auteur contemporain a fait remarquer : A travail forcé, loisir forcé ; celui qui ne trouve pas de joie dans son travail, trouvera du travail dans sa joie. (G Thibon).
Il faut retrouver l’amour du travail, par le désir du seul vrai bien qui est Dieu, seul à pouvoir nous combler. Et si notre cœur est trop étriqué, c’est parce qu’il est envahi par la paresse, par la facilité, par le bien être, la santé à tout prix. Il est urgent de se réveiller et de retrouver la joie de la communion avec le vrai et le bien, aimés pour eux-mêmes. Et pour nous chrétiens, ce Bien Aimé est unique, il a un visage, celui du Fils du Père, celui du Verbe incarné, né de la Vierge Marie, celui que saint Joseph a porté dans ses bras, a embrassé, a éduqué au travail de chaque jour dans son atelier de charpentier. Qui mieux que saint Joseph peut nous redonner ce sens de la présence vivante du Christ dans nos vies, à travers une vie de prière, une vie de foi ancrée dans le devoir quotidien et alimentée par la pratique sacramentelle, grâce à la confession fréquente, à la participation active à la Messe dominicale et à la communion eucharistique ?
Mais pourquoi, et ce sera notre deuxième point, pourquoi est-il si important d’avoir une vie de prière sérieuse, authentique, et d’assurer ainsi le primat de l’intériorité, pour bien travailler ?
Cela veut dire qu’il ne doit pas y avoir en nous de contradiction entre vie intérieure et vie extérieure, de cloisonnement entre la vie de foi et le travail quotidien. Et pourtant c’est bien ce que nous faisons en vue de la facilité. Mais nous ne nous rendons pas compte que cette contradiction nous retient d’aller plus loin avec le Seigneur, et qu’elle naît de la peur de nous laisser prendre par son trop grand amour, c’est à dire cette folie de Dieu qui n’a pas de limites. En refusant d’avancer, nous ne pouvons que reculer. Est-ce notre cœur qui est toujours trop à l’étroit ? Là encore nous pouvons prendre saint Joseph comme modèle, car il a vécu dans un profond climat de contemplation, en contact quotidien avec le mystère de Dieu, incarné sous les traits d’un enfant, c’est à dire de la faiblesse, de la petitesse, de la fragilité, mais il a su transformer cet amour qui rayonnait de l’humanité du Christ en un service d’amour, une mise à disposition de tout son être pour le bien de l’Enfant à lui confié. Il n’a rien voulu garder pour lui jalousement.
Saint Joseph nous apprend que l’unique grandeur consiste à servir Dieu et son prochain. Le saint Père nous l’a rappelé récemment : « La règle de la communauté de Jésus est celle de l’amour qui sait servir jusqu’au don de la vie » ; non pas en vue d’obtenir une distinction, une meilleure situation, des avantages en nature, mais en ne cherchant en toutes choses que la gloire de Dieu. Et cela est vraiment déroutant dans la vie des saints, cette parfaite abnégation, ce parfait détachement, cette simplicité qui va droit au but, sans se laisser détourner par rien ni personne, en ramenant à l’unité tout leur être selon la volonté de Dieu. Le Seigneur nous en a donné le premier l’exemple à Gethsémani : « Nous pas ce que je veux, mais ce que tu veux ». C’est cela la sainteté, la vraie justice : « Marche en ma présence et soit parfait », comme Abraham, comme le juste Joseph, dans la droiture, l’obéissance sans retard aux commandements d’En-Haut. Cette sainteté n’est pas autre chose que l’humilité du cœur, et l’humilité, c’est la vérité, c’est à dire vivre en harmonie et cohérence avec la vérité reconnue comme règle de vie, et qui fait qu’on y engage toute sa vie avec simplicité, générosité, sans retour sur soi, sans complication. On est bien loin alors de vivre selon les maximes du monde : « à chacun sa vérité », se faire un petit Credo à soi, discuter sans cesse avec l’autorité et l’enseignement de l’Église, en prenant ce qui nous flatte et nous intéresse, en laissant de côté ce qui est trop contraignant, comme par exemple tout ce qui touche à la vie morale et conjugale. Mais comment peut-on dans ces conditions avoir l’âme en paix, comment peut-on prétendre vivre sous le regard de Dieu, dans la lumière de la vérité qui rend libre, dans l’amour vrai de Dieu et du prochain ? Comme l’a rappelé le Pape Benoît XVI dans sa dernière encyclique : « Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour. Dépourvu de vérité l’amour bascule dans le sentimentalisme. L’amour devient une coque vide. C’est le risque mortifère qu’affronte l’amour dans une culture sans vérité », qui devient alors véritablement « une culture de mort ».
N’ayons pas peur de vivre, à la suite de saint Joseph, selon l’Évangile, d’y conformer toute notre vie, avec les exigences que cela comporte, avec les renoncements qui s’imposent, car seule la vérité rend libre, parce qu’elle nous fait vivre dans la lumière de Dieu, et, de plus, seule elle nous rend capable de vivre ensemble, dans l’unité, sous une même loi d’amour, dans une véritable amitié, dans la modestie, l’humilité, et aussi dans une vraie joie, dans le respect mutuel. La reconnaissance et l’acceptation de nos différences sont ainsi des richesses à mettre en commun, et non plus des biens à protéger jalousement, et à enfouir.
Mais cela n’est possible que dans une vie de silence, d’écoute patiente et fidèle de la Parole de Dieu, dans une connaissance exacte de ce qu’enseigne notre Mère l’Église, à travers la tradition vivante de son Magistère, qui est tout autre chose que ce qu’en rapporte le monde des médias en général. Pour nous soyons soucieux de nous garder de toute erreur, et désireux de progresser toujours dans la science des saints, afin, nous dit saint Paul dans l’épître aux Éphésiens : « que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur astuce pour induire en erreur ; mais que, confessant la vérité, nous continuions à croître à tous égards dans la charité en union avec celui qui est le chef, le Christ », en sorte que nous devenions « capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur, la profondeur et la hauteur ; et même de connaître l’amour du Christ, qui surpasse toute connaissance », en sorte que nous soyons remplis de toute la plénitude de Dieu, (Eph. 4, 14-16).
Le silence dans ces conditions n’est pas une absence, un vide créé dans l’âme pour entrer en contact avec on ne sait quels esprits, mais il est plénitude, recueillement, adoration, louange, et plaise à Dieu que le chant liturgique ne le rompe pas, mais au contraire qu’il en naisse et le développe, afin de nous porter plus avant dans le mystère de Dieu. Le chant devient alors participation anticipée à la louange éternelle, à laquelle nous sommes tous invités. Il nous revient donc d’entretenir en nous ce désir de l’éternité, par un climat de prière, une méditation respectueuse et aimante de l’Évangile et de l’enseignement de l’Église, dans le silence intérieur, à l’école de la sainte famille de Nazareth. Pour cela mettons toutes les chances de notre côté, et rappelons nous une pratique universellement recommandée par les maîtres de vie spirituelle qui consiste à avoir des aspirations fréquentes et courtes vers Dieu, sous forme de petites phrases tirées de l’Écriture, que ce soit des Psaumes ou des Évangiles, et qui sont autant de flèches qui partent de notre cœur sous l’action de l’Esprit de Dieu et nous élèvent vers notre Créateur et Sauveur. Ce peut être là un grand secours pour imposer silence à nos passions, réduire nos tendances à l’activisme et sortir de la paresse spirituelle. Aspirations que nous pouvons renouveler aussi souvent que possible, sans gêne pour le travail, qu’il soit manuel ou intellectuel.
La présence paternelle et bienfaisante de saint Joseph.
Remarquons, pour terminer, que le silence est la seule condition donnée par Notre Seigneur pour rencontrer le Père : « Pour toi, quand tu veux prier, entre dans ta chambre et, ayant fermé ta porte, prie ton Père qui est présent dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra ».(Math. 6, 6) Le secret qui revient ici deux fois en quelques lignes, est autre chose que la solitude matérielle, il exprime cette mystérieuse vie de foi dans laquelle nous vivons actuellement, qui est comme un clair-obscur où nous sommes en présence de Dieu, aimé comme notre Père, pour l’écouter, nous mettre à son service et le suivre sans condition. Et nous sommes tous dépositaires d’un secret de Dieu sur nous, le secret de notre vocation : « A celui qui vaincra, je donnerai de la manne cachée ; et je lui donnerai une pierre blanche, et sur cette pierre est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit » (Apo. 2, 17). Ce n’est que dans le silence que nous pourrons connaître ce secret présent dans notre jardin intérieur et y être fidèle.
Le secret de saint Joseph c’est cette présence à Dieu qui, se réalisant à la fois par son silence et par son travail, lui donne d’être tout à fait à l’image de la paternité divine, et d’exercer ainsi en plénitude sa paternité sur l’Enfant-Dieu qui lui a été confié : présence paternelle, efficace et discrète, qu’il nous faut imiter et qui nous aide à garder les yeux fixés sur l’Unique nécessaire, tout en ayant le sens du réel, de ce qu’il faut faire ici et maintenant. Quelle chose simple et difficile à la fois, pour nous qui ne savons plus tenir deux minutes en place, qui sommes assaillis d’informations, bien souvent peu utiles, nous qui vivons dans l’imaginaire, dans les distractions, comme dans une fuite éperdue devant l’évidence qu’il suffit d’aimer, qu’on aura de comptes à rendre que sur l’amour.
Prions saint Joseph, appelé le Juste, parce que craignant Dieu en vérité, de nous obtenir la grâce de l’humilité du cœur, c’est seulement par elle que nous pouvons vaincre les tentations de l’ennemi, et prétendre être agréable à Dieu : quiconque s’élève sera humilié et quiconque s’abaisse sera élevé. Redisons avec saint Joseph qui a si souvent redit et médité ces paroles du Psaume 131 : « Seigneur, mon cœur ne s’est point exalté, et mes yeux ne se sont élevés. Je n’ai pas passé en accomplissant des œuvres grandioses, des merveilles au-dessus de moi. Non, je tiens mon âme en paix et silence ; comme un petit enfant contre sa mère, comme un petit enfant, telle est mon âme en moi. Israël mets ton espoir dans le Seigneur maintenant et à jamais ! ». Nous aussi mettons notre espoir dans le Seigneur, chaque jour que Dieu nous donne, maintenant et à jamais, nous ne serons pas déçus !
Bibliographie :
Benoît XVI, Encyclique “La charité dans la vérité” ; Homélie pour la messe anniversaire de la mort de Jean-Paul II, le lundi saint 2010.
Jean-Paul II, “Redemptoris custos” sur saint Joseph ; “Laborem exercens” sur le travail chrétien.
Mme Cécile Bruyère, “ La vie spirituelle et l’oraison d’après la sainte Écriture et la tradition monastique”.
D. Paul Delatte, “Commentaire sur la Règle de Saint Benoît”.
Gustave Thibon, “Diagnostiques”.
Marcel Clément, Revue Itinéraires, 1948 et 1949, articles sur la fête de saint Joseph artisan.
Docteur Dubois, “Guérir en famille”.
© 2012 -
| Plan du site
| Espace privé
|
| RSS 2.0