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	<title>Conférences, enseignements Archives - Saint Joseph Bon Espoir</title>
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	<description>Sanctuaire de Saint Joseph d&#039;Espaly</description>
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		<title>Fête de Saint Joseph Époux de Marie (19 mars 2025)</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/fete-de-saint-joseph-epoux-de-marie-19-mars-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 12:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 19 mars 2025,  inauguration de la statue récemment rénovée. Dans l&#8217;après-midi conférence de Mgr Yves Baumgarten sur la figure de saint Joseph comme modèle d’espérance et de confiance. Voir le programme détaillé sur l&#8217;affiche ci-dessous :</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce 19 mars 2025,  inauguration de la statue récemment rénovée.</p>
<p>Dans l&rsquo;après-midi conférence de Mgr Yves Baumgarten sur la figure de saint Joseph comme modèle d’espérance et de confiance.</p>
<p>Voir le programme détaillé sur l&rsquo;affiche ci-dessous :</p>
<p><a href="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5.jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6495" src="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5-902x1280.jpg" alt="" width="577" height="819" data-wp-editing="1" srcset="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5-902x1280.jpg 902w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5-564x800.jpg 564w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5-768x1090.jpg 768w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5-1083x1536.jpg 1083w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5-1444x2048.jpg 1444w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2025/03/fetes-st-jo-a-19mars2025-A5.jpg 1748w" sizes="(max-width: 577px) 100vw, 577px" /></a></p>
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		<title>Joseph, modèle de paternité pour aujourd’hui</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/joseph-modele-de-paternite-pour-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 17:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce fut une surprise pour tout le monde : le Pape François a lancé une année consacrée à Saint Joseph, par une lettre apostolique « Patris corde » (Avec un cœur de Père). La date n’a pour tout pas été choisie au hasard : c’est le 8 décembre 2020, pour le 150ème  anniversaire de la proclamation de Joseph, comme [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce fut une surprise pour tout le monde : le Pape François a lancé une année consacrée à Saint Joseph, par une lettre apostolique « Patris corde » (Avec un cœur de Père). La date n’a pour tout pas été choisie au hasard : c’est le 8 décembre 2020, pour le 150<sup>ème</sup>  anniversaire de la proclamation de Joseph, comme Patron de l’Eglise universelle, faite par le Bienheureux Pape Pie IX, qui avait déclaré en 1854, que Saint Joseph était <em>« la plus sûre espérance de l’Eglise après la Sainte Vierge »</em>.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1019" src="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-200x300.jpg" alt="Joseph de bon espoir" width="200" height="300" srcset="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-200x300.jpg 200w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-768x1151.jpg 768w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-683x1024.jpg 683w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir.jpg 1637w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Le Pape médite sept aspects de la paternité de Joseph, une paternité bien particulière, à la fois non charnelle et s’adressant néanmoins au Fils éternel de Dieu ; décrivant cette relation unique dans l’Histoire du Salut, Bossuet écrivait que Dieu <em>« a fait en quelque sorte, couler en son sein quelque rayon ou quelque étincelle de cet amour infini qu’Il a pour son Fils ; c’est ce qui lui change le cœur, c’est ce qui lui donne un amour de père. » </em>(Panégyrique de Saint Joseph, 1659).</p>
<p>On sait le lien puissant qui unit le Pape François à celui qu’il qualifie de <em>« figure extraordinaire »</em> : son blason comporte la fleur de nard, représentation hispanique de Saint Joseph ; intronisé le 19 mars 2013, il fit introduire la mention obligatoire de Joseph dans toutes les prières eucharistiques quelques semaines plus tard (1<sup>er</sup> mai 2013, mémoire de Joseph, patron des travailleurs).</p>
<p>Ce texte très personnel est le fruit de sa dévotion à Joseph ! (Solennité de Saint Joseph).</p>
<p>Le Pape ne cache pas son objectif : <em>« faire grandir l’amour en ce grand saint, pour être poussés à implorer son intercession et pour imiter ses vertus et son élan ».</em></p>
<p>La figure de Joseph, dans sa réalité bien cachée et pourtant si efficace, est affirmée comme modélisante pour ce temps de pandémie. Les différentes vertus de sa paternité sont présentées comme autant de « remèdes » à adopter pour traverser cette épreuve mondiale. Le Pape relit et relie la vie de Joseph à ce que nous vivons tous actuellement.</p>
<p>Joseph a été confronté à des choix importants, et même vitaux : que faire de sa relation avec Marie enceinte ? Que faire à Bethléem alors que rien ne les y attend ? Que faire alors que la vie de l’enfant-Dieu est en jeu ? Que faire alors qu’il faut rentrer d’Egypte ? Que faire alors que l’Enfant, devenu adulte selon la loi juive, a disparu ? Les urgences, les périls, l’exil, la précarité, Joseph a affronté ces réalités qui nous sont aussi contemporaines. Il a déployé ses vertus pour ne pas subir ces évènements, mais les traversant en leur donnant un sens.</p>
<p>Confiant qu’il récite chaque jour, après les laudes, depuis plus de quarante ans une prière à Saint Joseph, tirée d’un livre français de dévotions des années 1800, le Pape détaille la force de l’actualité de Joseph.</p>
<p>Saisi par la tendresse de Dieu, Joseph a su accueillir sa propre faiblesse pour laisser agir Dieu par de là et grâce à ses fragilités. L’homme auquel le Fils de Dieu obéit dans son humanité, a d’abord obéi aux signes de Dieu, même quand ces derniers n’étaient pas évidents. Sa foi n’a cessé de grandir au milieu des épreuves.</p>
<p>Dieu a forgé la délicatesse de Joseph, comme la fine pointe de sa charité conjugale et paternelle. Dieu l’a éclairé sur un chemin, davantage jalonné par un vrai sens de l’accueil que par des explications héritées de la Loi ou de raisonnements humains. Le charpentier de Nazareth déploie quotidiennement une force et un courage qui lui permettent de dépasser les tentations de colère, de déception et de résignation. Il y a chez ce juste, un élan et un désir qui lui font épouser la Providence.</p>
<p>Ce courage, que le Pape qualifie de <em>« créatif »</em> est une expression virile de sa liberté au-delà des évènements, aussi dangereux qu’ils peuvent l’être. Dieu a finalement plus confiance en l’homme que l’homme, lui-même. Le Père a fait éminemment confiance à celui que Jésus a appelé « Abba » en Egypte comme en Galilée.</p>
<p>Cet homme a su se lever, pour protéger la Mère et le Fils, qu’il aime. Il se lève aussi aujourd’hui pour protéger l’Eglise, qu’il aime.</p>
<p>De la paternité découle la protection, comme de la fleur, son fruit. Saint Jean XXIII confirme cette réalité en qualifiant Joseph de <em>« protecteur de l’Eglise universelle »</em> le 19 mars 1961 avant d’ouvrir le Concile Vatican II.</p>
<p>La paternité de Joseph se déploie aussi dans son travail qui assure à la fois, la subsistance et la dignité d’une famille.</p>
<p>Le sens des responsabilités a conduit Joseph à accompagner Jésus jusque dans ses « départs », dans une logique non de possession, mais de liberté.</p>
<p>La chasteté de Joseph dépasse éminemment sa simple pureté conjugale. Joseph nous apprend aussi que le vrai bonheur vient du don de soi, don qui dépasse le seul sacrifice qui peut engendrer la frustration.</p>
<p>Notre monde pandémié a besoin de pères et non de chefs, d’autorité et non d’autoritarisme, d’un don de soi qui soit beau et joyeux.</p>
<p>Voici donc l’actualité de Saint Joseph dans l’Eglise et dans le monde selon la piété filiale du Pape François qui nous fait demander une dernière chose à Saint Joseph : notre conversion.</p>
<p>Alors … au travail !</p>
<p>Don Stéphane Pélissier</p>
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		<title>Saint-Joseph de Bon-Espoir</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/saint-joseph-de-bon-espoir-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 20:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saint Joseph est invoqué au sanctuaire d’Espaly sous le vocable de Bon-Espoir. A la question « d’où vient ce nom de Bon-Espoir » la réponse est proposée dès le premier numéro du Petit Missionnaire de Saint-Joseph en octobre 1890 : « ce sont les pieux fidèles qui l’ont donné ; mais c’est le ciel qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1019" src="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-200x300.jpg" alt="Joseph de bon espoir" width="200" height="300" srcset="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-200x300.jpg 200w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-768x1151.jpg 768w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir-683x1024.jpg 683w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/03/grotte-bon-espoir.jpg 1637w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />Saint Joseph est invoqué au sanctuaire d’Espaly sous le vocable de <strong>Bon-Espoir</strong>. A la question « d’où vient ce nom de Bon-Espoir » la réponse est proposée dès le premier numéro du Petit Missionnaire de Saint-Joseph en octobre 1890 : « ce sont les pieux fidèles qui l’ont donné ; mais c’est le ciel qui l’a inspiré, et le ciel en l’inspirant, a voulu nous apprendre que Saint-Joseph d’Espaly est un messager d’espérance ».</p>
<p>Aujourd’hui la statue monumentale nous conduit naturellement à en contempler sa grandeur et son importance comme patron universel de l’Eglise et protecteur des familles. Allez vers Joseph en poussant les portes de la grotte chapelle nous entraine dans une démarche de simplicité et de dépouillement auprès de celui qui n’a jamais douté de Dieu.</p>
<p>Quelles que soient nos souffrances, nos blessures, nos difficultés, notre péché, il nous invite dans son silence et son écoute à venir tout déposer et comme il l’a fait durant toute sa vie, à contempler son fils Jésus, Fils de Dieu.</p>
<p>Loin de toute agitation, il se fait messager et chemin de l’espérance car « il y a dans le Cœur de Dieu des fleuves de grâces et de vie pour tout purifier et tout rajeunir. Les clefs de ces trésors sont entre nos mains ».</p>
<p>Il n’appartient qu’à nous d’oser se fondre dans le silence de la prière, et de demander son intercession car il n’y a pas eu d’homme de par son rôle de père terrestre de Jésus et d’époux de Marie, qui ait pu percevoir avec autant de proximité l’amour de Dieu pour notre humanité, pour chacun d’entre nous.</p>
<p>A l’aube du sanctuaire d’Espaly, les difficultés étaient nombreuses mais comme le décrivait si bien le Père Et. Cornut (S.J.) et qui demeure d’actualité en ce début de millénaire : «Une cause, plus particulière à notre temps et plus générale, atteint les racines même de la société : on se meurt faute d’espérance. Quoi d’étonnant ? l’espérance est sœur de la foi et de la charité ; sans elle il n’y a plus de vrai chrétien ; à peine un homme. Nous sommes ainsi faits. Dès que le but que nous poursuivons devient invisible ou nous parait impossible, notre ardeur tombe et notre persévérance se lasse.».</p>
<p>A cela le pape Benoit XVI donnera une réponse en mars 2009 : «Si le découragement vous envahit, pensez à la foi de Joseph ; si l’inquiétude vous prend, pensez à l’espérance de Joseph, descendant d’Abraham qui espérait contre toute espérance ; si le dégoût ou la haine vous saisit, pensez à l’amour de Joseph, qui fut le premier homme à découvrir le visage humain de Dieu, en la personne de l’Enfant conçu par l’Esprit Saint dans le sein de la Vierge Marie.»</p>
<p>Il n’y a pas de réponse plus concrète. <strong>Saint-Joseph de Bon-Espoir</strong> homme à qui Dieu a confié ce qui lui est de plus cher; son Fils Jésus et Marie Mère de Dieu, ne peut que désirer nous faire cheminer dans l’espérance maintenant et pour toujours.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Du patronage de saint Joseph &#8211; Pape Léon XIII</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/patronage-de-saint-joseph-pape-leon-xiii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 07:37:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lettre encyclique  «Quamquam pluries » du Pape Léon XIII Du patronage de saint Joseph et de la Très Sainte Vierge qu’il convient d’invoquer à cause de la difficulté des temps A Nos Vénérables Frères les Patriarches, Primats, Archevêques et Évêques et les autres Ordinaires ayant paix et communion avec le Siège Apostolique, LÉON XIII, PAPE &#160; Vénérables [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Lettre encyclique  «Quamquam pluries » du Pape Léon XIII</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Du patronage de saint Joseph et de la Très Sainte Vierge qu’il convient d’invoquer</strong><br />
<strong> à cause de la difficulté des temps</strong></p>
<p>A Nos Vénérables Frères les Patriarches, Primats, Archevêques et Évêques et les autres Ordinaires<br />
ayant paix et communion avec le Siège Apostolique,</p>
<p>LÉON XIII, PAPE</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Leo_XIII..jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-990" src="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Leo_XIII.-237x300.jpg" alt="Pape Léon XIII" width="237" height="300" srcset="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Leo_XIII.-237x300.jpg 237w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Leo_XIII.-768x972.jpg 768w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Leo_XIII.-809x1024.jpg 809w" sizes="auto, (max-width: 237px) 100vw, 237px" /></a>Vénérables Frères, Salut et Bénédiction Apostolique.</p>
<p>Bien que, plusieurs fois déjà, Nous ayons ordonné que des prières spéciales fussent faites dans le monde entier, et que les intérêts catholiques fussent avec plus d&rsquo;instances recommandés à Dieu, personne, néanmoins, ne s&rsquo;étonnera que Nous jugions opportun, au temps présent, d&rsquo;inculquer de nouveau ce même devoir.</p>
<p>Aux époques de difficultés et d&rsquo;épreuves, surtout lorsque la licence de tout oser pour la ruine de la religion chrétienne semble laissée à la puissance des ténèbres, l’Eglise a toujours eu la coutume d’implorer avec plus de ferveur et de persévérance Dieu, son auteur et son défenseur, en recourant aussi à l&rsquo;intercession des saints – et principalement de l&rsquo;auguste Vierge, Mère de Dieu, dont le patronage lui paraît devoir être le plus efficace. Le fruit de ces pieuses supplications et de la confiance mise dans la bonté divine apparaît tôt ou tard.</p>
<p>Or, Vous connaissez les temps où nous vivons, Vénérables Frères ; ils ne sont pas beaucoup moins calamiteux pour la religion chrétienne que ceux qui, dans le passé, furent le plus remplis de calamités. Nous voyons s&rsquo;éteindre dans un grand nombre d&rsquo;âmes le principe de toutes les vertus chrétiennes, la foi ; la charité se refroidir ; la jeunesse grandir dans la dépravation des mœurs et des opinions ; l&rsquo;Eglise de Jésus-Christ attaquée de toute part par la violence et par l&rsquo;astuce ; une guerre acharnée dirigée contre le Souverain Pontificat ; les fondements mêmes de la religion ébranlés avec une audace chaque jour croissante. A quel degré on en est descendu, en ces derniers temps, et quels desseins on agite encore, c&rsquo;est trop connu pour qu&rsquo;il soit besoin de le dire.</p>
<p>Dans une situation si difficile et si malheureuse, les remèdes humains sont insuffisants, et le seul recours est de solliciter de la puissance divine la guérison.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi Nous avons jugé devoir Nous adresser à la piété du peuple chrétien pour l&rsquo;exciter à implorer avec plus de zèle et de constance le secours de Dieu tout-puissant. A l&rsquo;approche donc du mois d&rsquo;octobre, que Nous avons précédemment prescrit de consacrer à la Vierge Marie sous le titre de Notre-Dame du Rosaire, Nous exhortons vivement les fidèles à accomplir les exercices de ce mois avec le plus de religion, de piété et d&rsquo;assiduité possible. Nous savons qu’un refuge est prêt dans la bonté maternelle de la Vierge, et Nous avons la certitude de ne point placer vainement en elle Nos espérances. Si cent fois elle a manifesté son assistance dans les époques critiques du monde chrétien, pourquoi douter qu&rsquo;elle ne renouvelle les exemples de sa puissance et de sa faveur, si d&rsquo;humbles et constantes prières lui sont partout adressées ? Bien plus, Nous croyons que son intervention sera d&rsquo;autant plus merveilleuse qu&rsquo;elle aura voulu se laisser implorer plus longtemps.</p>
<p>Mais Nous avons un autre dessein que, selon Votre coutume, Vénérables Frères, Vous seconderez avec zèle. Afin que Dieu se montre plus favorable à Nos prières et que, les intercesseurs étant nombreux, il vienne plus promptement et plus largement au secours de son Eglise, Nous jugeons très utile que le peuple chrétien s&rsquo;habitue à invoquer avec une grande piété et une grande confiance, en même temps que la Vierge, Mère de Dieu, son très chaste Epoux, le bienheureux Joseph : ce que Nous estimons de science certaine être, pour la Vierge elle-même, désiré et agréable.</p>
<p>Au sujet de cette dévotion, dont nous parlons publiquement pour la première fois aujourd&rsquo;hui, Nous savons sans doute que, non seulement le peuple y est incliné, mais qu&rsquo;elle est déjà établie et en progrès. Nous avons vu, en effet, le culte de saint Joseph que, dans les siècles passés, les Pontifes Romains s&rsquo;étaient appliqués à développer peu à peu et à propager, croître et se répandre à notre époque, surtout après que Pie IX, d&rsquo;heureuse mémoire, Notre prédécesseur, eut proclamé, sur la demande d&rsquo;un grand nombre d&rsquo;évêques, le très saint patriarche patron de l&rsquo;Eglise catholique. Toutefois, comme il est d&rsquo;une si haute importance que la vénération envers saint Joseph s&rsquo;enracine dans les mœurs et dans les institutions catholiques, Nous voulons que le peuple chrétien y soit incité avant tout par Notre parole et par Notre autorité.</p>
<p>Les raisons et les motifs spéciaux pour lesquels saint Joseph est nommément le patron de l’Eglise et qui font que l&rsquo;Eglise espère beaucoup, en retour, de sa protection et de son patronage, sont que Joseph fut l&rsquo;époux de Marie et qu&rsquo;il fut réputé le père de Jésus-Christ. De là ont découlé sa dignité, sa faveur, sa sainteté, sa gloire.</p>
<p>Certes, la dignité de la Mère de Dieu est si haute qu&rsquo;il ne peut être créé rien au-dessus. Mais, toutefois, comme Joseph a été uni à la Bienheureuse Vierge par le lien conjugal, il n&rsquo;est pas douteux qu&rsquo;il n&rsquo;ait approché plus que personne de cette dignité suréminente par laquelle la Mère de Dieu surpasse de si haut toutes les natures créées. Le mariage est, en effet, la société et l&rsquo;union de toutes la plus intime, qui entraîne de sa nature la communauté des biens entre l&rsquo;un et l&rsquo;autre conjoints. Aussi, en donnant Joseph pour époux à la Vierge, Dieu lui donna non seulement un compagnon de sa vie, un témoin de sa virginité, un gardien de son honneur, mais encore, en vertu même du pacte conjugal, un participant de sa sublime dignité.</p>
<p><a href="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Guido_Reni_-_St_Joseph_with_the_Infant_Jesus_-_WGA19304.jpg" data-rel="lightbox-image-1" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-989" src="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Guido_Reni_-_St_Joseph_with_the_Infant_Jesus_-_WGA19304-246x300.jpg" alt="" width="246" height="300" srcset="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Guido_Reni_-_St_Joseph_with_the_Infant_Jesus_-_WGA19304-246x300.jpg 246w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Guido_Reni_-_St_Joseph_with_the_Infant_Jesus_-_WGA19304-768x937.jpg 768w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Guido_Reni_-_St_Joseph_with_the_Infant_Jesus_-_WGA19304-840x1024.jpg 840w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2018/01/Guido_Reni_-_St_Joseph_with_the_Infant_Jesus_-_WGA19304.jpg 1029w" sizes="auto, (max-width: 246px) 100vw, 246px" /></a>Semblablement, Joseph brille entre tous par la plus auguste dignité, parce qu&rsquo;il a été, de par la volonté divine, le gardien du Fils de Dieu, regardé par les hommes comme son père. D’où il résultait que le Verbe de Dieu était humblement soumis à Joseph, qu&rsquo;il lui obéissait et qu&rsquo;il lui rendait tous les devoirs que les enfants sont obligés de rendre à leurs parents.</p>
<p>De cette double dignité découlaient d&rsquo;elles-mêmes les charges que la nature impose aux pères de famille, de telle sorte que Joseph était le gardien, l&rsquo;administrateur et le défenseur légitime et naturel de la maison divine dont il était le chef. Il exerça de fait ces charges et ces fonctions pendant tout le cours de sa vie mortelle. Il s&rsquo;appliqua à protéger avec un souverain amour et une sollicitude quotidienne son Epouse et le divin Enfant ; il gagna régulièrement par son travail ce qui était nécessaire à l&rsquo;un et à l&rsquo;autre pour la nourriture et le vêtement ; il préserva de la mort l&rsquo;Enfant menacé par la jalousie d&rsquo;un roi, en lui procurant un refuge ; dans les incommodités des voyages et les amertumes de l&rsquo;exil, il fut constamment le compagnon, l&rsquo;aide et le soutien de la Vierge et de Jésus.</p>
<p>Or, la divine maison que Joseph gouverna comme avec l&rsquo;autorité du père contenait les prémices de l&rsquo;Eglise naissante. De même que la Très Sainte Vierge est la Mère de Jésus-Christ, elle est la Mère de tous les chrétiens qu&rsquo;elle a enfantés sur le mont du Calvaire, au milieu des souffrances suprêmes du Rédempteur ; Jésus-Christ aussi est comme le premier-né des chrétiens, qui, par l&rsquo;adoption et la rédemption, sont ses frères.</p>
<p>Telles sont les raisons pour lesquelles le bienheureux Patriarche regarde comme lui étant particulièrement confiée la multitude des chrétiens qui compose l&rsquo;Eglise, c&rsquo;est-à-dire cette immense famille répandue par toute la terre, sur laquelle, parce qu&rsquo;il est l&rsquo;époux de Marie et le père de Jésus-Christ, il possède comme une autorité paternelle. Il est donc naturel et très digne du bienheureux Joseph que, de même qu&rsquo;il subvenait autrefois à tous les besoins de la famille de Nazareth et l&rsquo;entourait saintement de sa protection, il couvre maintenant de son céleste patronage et défende l&rsquo;Eglise de Jésus-Christ.</p>
<p>Vous comprenez facilement, Vénérables Frères, que ces considérations sont confirmées par l&rsquo;opinion qu&rsquo;un grand nombre de Pères de l&rsquo;Eglise ont admise et à laquelle acquiesce la sainte liturgie elle-même, que ce Joseph des temps anciens, fils du patriarche Jacob, fut la figure du nôtre, et, par son éclat, témoigna de la grandeur du futur gardien de la divine famille.</p>
<p>Et, en effet, outre que le même nom, point dénué de signification, fut donné à l&rsquo;un et à l&rsquo;autre, vous connaissez parfaitement les similitudes évidentes qui existent entre eux : celle-ci d&rsquo;abord, que le premier Joseph obtint la faveur et la particulière bienveillance de son maître, et que, étant préposé par lui à l&rsquo;administration de sa maison, il arriva que la prospérité et l&rsquo;abondance affluèrent, grâce à Joseph, dans la maison du maître ; celle-ci ensuite, plus importante, que, par l&rsquo;ordre du roi, il présida avec une grande puissance au royaume, et en un temps où la disette des fruits et la cherté des vivres vint à se produire, il pourvut avec tant de sagesse aux besoins des Egyptiens et de leurs voisins, que le roi décréta qu&rsquo;on l&rsquo;appellerait le Sauveur du monde.</p>
<p>C’est ainsi que, dans cet ancien patriarche, il est permis de reconnaître la figure du nouveau. De même que le premier fit réussir et prospérer les intérêts domestiques de son maître et bientôt rendit de merveilleux services à tout le royaume, de même le second, destiné à être le gardien de la religion chrétienne, doit être regardé comme le protecteur et le défenseur de l&rsquo;Eglise, qui est vraiment la maison du Seigneur et le royaume de Dieu sur la terre.</p>
<p>Il existe des raisons pour que les hommes de toute condition et de tout pays se recommandent et se confient à la foi et à la garde du bienheureux Joseph.</p>
<p>Les pères de famille trouvent en Joseph la plus belle personnification de la vigilance et de la sollicitude paternelle ; les époux, un parfait exemple d&rsquo;amour, d&rsquo;accord et de fidélité conjugale, les vierges ont en lui, en même temps que le modèle, le protecteur de l&rsquo;intégrité virginale. Que les nobles de naissance apprennent de Joseph à garder, même dans l&rsquo;infortune, leur dignité ; que les riches comprennent par ses leçons, quels sont les biens qu&rsquo;il faut désirer et acquérir au prix de tous ses efforts.</p>
<p>Quant aux prolétaires, aux ouvriers, aux personnes de condition médiocre, ils ont comme un droit spécial à recourir à Joseph et à se proposer son imitation. Joseph, en effet, de race royale, uni par le mariage à la plus grande et à la plus sainte des femmes, regardé comme le père du Fils de Dieu, passe néanmoins sa vie à travailler et demande à son labeur d&rsquo;artisan tout ce qui est nécessaire à l&rsquo;entretien de sa famille.</p>
<p>Il est donc vrai que la condition des humbles n&rsquo;a rien d&rsquo;abject, et non seulement le travail de l&rsquo;ouvrier n&rsquo;est pas déshonorant, mais il peut, si la vertu vient s&rsquo;y joindre, être grandement ennobli. Joseph, content du peu qu&rsquo;il possédait, supporta les difficultés inhérentes à cette médiocrité de fortune avec grandeur d&rsquo;âme, à l&rsquo;imitation de son Fils qui, après avoir accepté la forme d&rsquo;esclave, lui, le Seigneur de toutes choses, s&rsquo;assujettit volontairement à l&rsquo;indigence et au manque de tout.</p>
<p>Au moyen de ces considérations, les pauvres et tout ceux qui vivent du travail de leurs mains doivent relever leur courage et penser juste. S&rsquo;ils ont le droit de sortir de la pauvreté et d&rsquo;acquérir une meilleure situation par des moyens légitimes, la raison et la justice leur défendent de renverser l&rsquo;ordre établi par la Providence de Dieu. Bien plus, le recours à la force et les tentatives par voie de sédition et de violence sont des moyens insensés, qui aggravent la plupart du temps les maux pour la suppression desquels on les entreprend. Que les pauvres, donc, s&rsquo;ils veulent être sages, ne se fient pas aux promesses des hommes de désordre, mais à l&rsquo;exemple et au patronage du bienheureux Joseph, et aussi à la maternelle charité de l&rsquo;Eglise, qui prend chaque jour de plus en plus souci de leur sort.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi nous promettant beaucoup de Votre autorité et de Votre zèle épiscopal, Vénérables Frères, et ne doutant pas que les pieux et bons fidèles ne fassent volontairement plus encore qu&rsquo;il ne sera ordonné, Nous prescrivons que, pendant tout le mois d&rsquo;octobre, à la récitation du Rosaire, au sujet duquel il a été précédemment statué, on ajoute une prière à saint Joseph, dont la formule vous sera transmise en même temps que cette Lettre ; il sera ainsi fait chaque année à perpétuité. A ceux qui réciteront dévotement cette prière, Nous accordons pour chaque fois une indulgence de sept ans et sept quarantaines.</p>
<p>C’est une pratique salutaire et des plus louables, établie déjà en quelques pays, de consacrer le mois de mars à honorer, par des exercices de piété quotidiens, la saint Patriarche. Là où cet usage ne pourra pas être facilement établi, il est du moins à souhaiter que, avant le jour de sa fête, dans l’église principale de chaque lieu, un triduum de prières soit célébré.</p>
<p>Dans les endroits où le dix-neuf mars, consacré au bienheureux Joseph, n’est pas fête de précepte, Nous exhortons les fidèles à sanctifier autant que possible ce jour par la piété privée, en l’honneur de leur céleste patron, comme si c’était une fête de précepte.</p>
<p>En attendant, comme présage des dons célestes et comme témoignage de Notre bienveillance, Nous accordons affectueusement dans le Seigneur, à Vous, Vénérables Frères, à Votre clergé et à Votre peuple, la Bénédiction apostolique.</p>
<p>Donné à Rome près de Saint-Pierre, le 15 août 1889, de notre Pontificat l’an douzième.</p>
<p>Léon XIII, Pape</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Saint Joseph, modèle d’espérance et de persévérance</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/saint-joseph-modele-desperance-de-perseverance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 21:11:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pape a évoqué l’espérance et la persévérance de saint Joseph, en saluant les visiteurs de langua allemande, ce mercredi 22 mars 2017, place Saint-Pierre. « Il y a quelques jours, a dit le pape en italien – immédiatement traduit en allemand par un collaborateur -, nous avons célébré la Solennité de saint Joseph lequel est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pape a évoqué l’espérance et la persévérance de saint Joseph, en saluant les visiteurs de langua allemande, ce mercredi 22 mars 2017, place Saint-Pierre.</p>
<p>« Il y a quelques jours, a dit le pape en italien – immédiatement traduit en allemand par un collaborateur -, nous avons célébré la Solennité de saint Joseph lequel est un modèle d’espérance et de persévérance. Combien de difficultés il a surmontées par sa confiance en Dieu! »</p>
<p>Une persévérance source de consolation: « Il a ainsi transmis à la Sainte Famille la consolation des promesses du Seigneur. Que par son intecession Dieu nous accorde le don de la solidarité et sa bénédiction. »</p>
<p><a href="https://fr.zenit.org/articles/saint-joseph-modele-desperance-et-de-perseverance/">Source Zenit</a></p>
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		<title>Saint Joseph gardien de la joie du Salut</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/saint-joseph-gardien-de-joie-salut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 08:32:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
		<category><![CDATA[Saint Joseph]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pape François envoie une lettre aux évêques du monde entier, en date de la fête des Saints-Innocents, le 28 décembre 2016. Dans cet appel il nous invite à un autre regard sur la crèche et particulièrement à la suite de Saint Joseph à se faire protecteur des enfants, de l&#8217;enfance. &#160; &#8230;. Contempler la crèche c’est aussi [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2017/01/Kerald_Meister_des_Codex_Egberti_001.jpg" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-878" src="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2017/01/Kerald_Meister_des_Codex_Egberti_001-1024x792.jpg" alt="Représentation du massacre des Innocents" width="720" height="557" srcset="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2017/01/Kerald_Meister_des_Codex_Egberti_001-1024x792.jpg 1024w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2017/01/Kerald_Meister_des_Codex_Egberti_001-300x232.jpg 300w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2017/01/Kerald_Meister_des_Codex_Egberti_001-768x594.jpg 768w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2017/01/Kerald_Meister_des_Codex_Egberti_001.jpg 1256w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></a></p>
<p>Le pape François envoie une <a href="https://fr.zenit.org/articles/le-pape-francois-demande-aux-eveques-du-monde-de-prendre-fait-et-cause-pour-les-enfants/">lettre aux évêques du monde entier</a>, en date de la fête des Saints-Innocents, le 28 décembre 2016.</p>
<p>Dans cet appel il nous invite à un autre regard sur la crèche et particulièrement à la suite de Saint Joseph à se faire protecteur des enfants, de l&rsquo;enfance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8230;. Contempler la crèche c’est aussi contempler ces pleurs, c’est aussi apprendre à écouter ce qui arrive autour de nous et avoir un cœur sensible et ouvert à la souffrance du prochain, spécialement quand il s’agit d’enfants; et c’est aussi être capables de reconnaître que ce triste chapitre de l’histoire est encore en train de s’écrire aujourd’hui. Contempler la crèche en l’isolant de la vie qui l’environne, ce serait faire de la Nativité une belle fable qui susciterait en nous de bons sentiments mais qui nous priverait de la force créatrice de la Bonne Nouvelle que le Verbe Incarné veut nous donner. Et la tentation existe.</p>
<p>Est-il possible de vivre la joie chrétienne en tournant le dos à ces réalités? Est-il possible de faire advenir la joie chrétienne en ignorant les gémissements du frère, des enfants?</p>
<p><strong>Saint Joseph a été le premier appelé à garder la joie du Salut.</strong> Devant les crimes atroces qui étaient en train de se produire, saint Joseph – modèle de l’homme obéissant et fidèle – a été capable d’écouter la voix de Dieu et la mission que le Père lui confiait. Et comme il a su écouter la voix de Dieu et se laisser guider par sa volonté, il est devenu plus sensible à ce qui l’entourait et il a su lire les événements avec réalisme.</p>
<p>Encore aujourd’hui, il nous est demandé la même chose, à nous pasteurs, d’être des hommes capables d’écouter la voix du Père, de ne pas y être sourds, et de pouvoir ainsi être plus sensibles à la réalité qui nous entoure. <strong>Aujourd’hui, avec saint Joseph pour modèle, nous sommes invités à ne pas nous laisser voler la joie.</strong> Nous sommes invités à la défendre des Hérode de notre époque. Et, comme saint Joseph, nous avons besoin de courage pour accepter cette réalité, pour nous lever et la prendre dans nos mains (cf. Mt 2, 20). Le courage de la protéger des nouveaux Hérode de notre époque qui détruisent l’innocence de nos enfants. Une innocence brisée sous le poids du travail clandestin et de l’esclavage, sous le poids de la prostitution et de l’exploitation. Une innocence détruite par les guerres et par l’émigration forcée, avec la perte de tout ce que cela comporte. Des milliers de nos enfants sont tombés entre les mains de bandits, de mafias, de marchands de mort qui ne font que détruire et exploiter leurs besoins. &#8230;</p></blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Imitons Saint Joseph</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/imitons-saint-joseph/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2017 08:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un discours adressé aux familles à Manille le 16 janvier 2015, le Pape François nous invite à imiter Joseph. Les songe de Joseph ne l&#8217;ont pas éloigné de la réalité mais lui ont donnée de la voir comme Dieu. Par la prière, il est devenu capable de se reposer en Lui, de se lever [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un discours adressé aux familles à Manille le 16 janvier 2015, le Pape François nous invite à imiter Joseph. Les songe de Joseph ne l&rsquo;ont pas éloigné de la réalité mais lui ont donnée de la voir comme Dieu. Par la prière, il est devenu capable de se reposer en Lui, de se lever et de devenir prophète. Contempler la crèche comme un enfant, c&rsquo;est être appelé à rêver, à découvrir Dieu dans le monde.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8230; Les Saintes Écritures parlent rarement de saint Joseph, mais quand elles le font, nous le trouvons souvent en train de se reposer, avec un ange qui lui révèle en songe la volonté de Dieu. Dans le passage de l’Évangile que nous venons d’écouter, nous trouvons Joseph en train de se reposer non pas une fois, mais deux fois. Ce soir, je voudrais me reposer dans le Seigneur avec vous tous. J’ai besoin de me reposer dans le Seigneur avec les familles, et de me souvenir de ma famille : mon père, ma mère, mon grand-père, ma grand-mère… Aujourd’hui je me repose avec vous et je voudrais réfléchir avec vous sur le don de la famille.</p>
<p>Mais d’abord, je voudrais dire quelque chose sur le rêve. Mais mon anglais est si pauvre ! Si vous me le permettez, je demanderai à Mgr Miles de traduire et je parlerai en espagnol. J’aime beaucoup l’idée de rêver en famille ! Toutes les mamans et tous les papas ont rêvé de leur enfant pendant neuf mois. C’est vrai non ? [réponse : oui !] Rêver comment sera cet enfant…C’est impossible une famille qui ne rêve pas. Quand la capacité de rêver se perd dans une famille, les enfants ne grandissent pas, l’amour ne grandit pas, la vie s’affaiblit et s’éteint (Applaudissements). C’est pour cela que je vous recommande que le soir, quand vous faites l’examen de conscience, vous posiez aussi – aussi – cette question : est-ce que j’ai rêvé aujourd’hui l’avenir de mes enfants ? Est-ce que j’ai rêvé l’amour de mon époux, de mon épouse ? Est-ce que j’ai rêvé mes parents, mes grands-parents qui ont porté l’histoire jusqu’à moi ? C’est tellement important de rêver ! Avant tout rêver dans une famille. Ne perdez pas cette capacité à rêver ! (Applaudissements).</p>
<p>Et aussi combien de difficultés de la vie conjugale trouvent leur solution si nous gardons une place pour le rêve, si nous nous arrêtons et pensons au conjoint, et que nous rêvons à ses qualités, aux choses bonnes qu’elle possède. Il est donc très important de retrouver l’amour dans l’espérance de chaque jour. Ne cessez jamais d’être des époux !</p>
<p>Le repos de Joseph lui a révélé la volonté de Dieu. En ce moment de repos dans le Seigneur, en faisant une pause dans nos nombreux devoirs et activités, Dieu nous parle, à nous aussi. Il nous parle dans la lecture que nous avons écoutée, dans nos prières et dans les témoignages, ainsi que dans le silence de notre cœur. Réfléchissons sur ce que le Seigneur nous dit, spécialement dans l’Évangile de ce soir. Il y a trois aspects de ce passage que je vous demande de considérer : se reposer dans le Seigneur, se lever avec Jésus et Marie, et être une voix prophétique.</p>
<p>Se reposer dans le Seigneur. Le repos est bien nécessaire à la santé de nos esprits et de nos corps, et pourtant souvent il est difficile d’y parvenir, à cause des nombreuses exigences qui pèsent sur nous. Le repos est aussi essentiel pour notre santé spirituelle ; ainsi nous pouvons écouter la voix de Dieu et comprendre ce qu’il nous demande. Joseph a été choisi par Dieu pour être le père adoptif de Jésus et l’époux de Marie. En tant que chrétiens, nous sommes nous aussi appelés, comme Joseph, à préparer une maison à Jésus. Préparer une maison à Jésus ! Vous préparez une maison pour lui dans vos cœurs, dans vos familles, dans vos paroisses et dans vos communautés.</p>
<p>Pour écouter et accepter l’appel de Dieu, pour préparer une maison à Jésus, vous devez être en mesure de vous reposer dans le Seigneur. Vous devez trouver le temps, chaque jour, de vous reposer dans le Seigneur pour prier. Prier c’est reposer en Dieu. Mais vous pourriez me dire : Saint-Père, nous le savons ; je voudrais prier, mais il y a tant de travail à accomplir ! Je dois prendre soin de mes enfants ; j’ai les travaux de la maison ; je suis trop fatigué même pour bien dormir. C’est vrai. Cela pourrait être vrai, mais si nous ne prions pas, nous ne connaîtrons jamais la chose la plus importante de toutes : la volonté de Dieu pour nous. Et dans toute notre activité, nos occupations, avec notre prière nous accomplirons toute chose.</p>
<p>Se reposer dans la prière est particulièrement important pour les familles. C’est en famille que nous apprenons d’abord comment prier. N’oubliez pas : quand la famille prie ensemble, elle reste ensemble. C’est important. Là, nous arrivons à connaître Dieu, à grandir comme hommes et femmes de foi, à nous voir comme membres de la plus grande famille de Dieu, l’Église. En famille, nous apprenons comment aimer, comment pardonner, comment être généreux et ouverts, et non pas fermés ni égoïstes. Nous apprenons à aller au-delà de nos besoins, à rencontrer les autres et à partager nos vies avec eux. Voilà pourquoi il est si important de prier en tant que famille, si important! Voilà pourquoi les familles sont si importantes dans le plan de Dieu pour l’Église ! Se reposer dans le Seigneur, c’est prier ensemble, en famille.</p>
<p>Je voudrais aussi vous dire une chose personnelle. J’aime beaucoup saint Joseph parce c’est un homme fort et silencieux. Et sur mon bureau j’ai une image de saint Joseph en train de dormir ; et en dormant il prend soin de l’Église ! Oui, il peut le faire, nous le savons. Et quand j’ai un problème, une difficulté, j’écris un billet et je le mets sous saint Joseph, pour qu’il le rêve. Cela veut dire : qu’il prie pour ce problème !</p>
<p>Le deuxième point : se lever avec Jésus et Marie. Ces précieux moments de repos, de pause de prière avec le Seigneur, sont des moments que nous voudrions peut-être pouvoir prolonger. Mais comme saint Joseph, une fois écoutée la voix de Dieu, nous devons nous sortir de notre sommeil ; nous devons nous lever et agir ; en famille nous devons nous lever et agir (cf. Rm 13, 11). La foi ne nous retire pas du monde, mais elle nous y insère davantage. C’est très important. Nous devons entrer profondément dans le monde, mais avec la force de la prière. Chacun de nous, en effet, joue un rôle spécial dans la préparation de la venue du Royaume de Dieu dans notre monde.</p>
<p>Tout comme le don de la Sainte Famille a été confié à saint Joseph, ainsi le don de la famille et sa place dans le plan de Dieu nous sont confiés. C’est comme saint Joseph. Le don de la sainte Famille a été confié à saint Joseph, pour qu’il le fasse aller de l’avant. A chacun de vous et de nous – parce que moi aussi je suis fils d’une famille – le plan de Dieu est confié pour que nous le fassions aller de l’avant. L’Ange du Seigneur a révélé à Joseph les dangers qui menaçaient Jésus et Marie, les obligeant à fuir en Égypte, puis à s’établir à Nazareth. De la même manière, en notre temps, Dieu nous appelle à reconnaître les dangers qui menacent nos propres familles et à les protéger du mal.</p>
<p>Soyons attentifs aux nouvelles colonisations idéologiques. Il y a des colonisations idéologiques qui cherchent à détruire la famille. Elles ne naissent pas du rêve, de la prière, de la rencontre avec Dieu, ni de la mission que Dieu nous donne. Elles viennent du dehors, c’est pour cela que je dis que ce sont des colonisations. Ne perdons pas la liberté de la mission que Dieu nous donne, la mission de la famille ! Et de même que nos peuples, à un moment de leur histoire sont parvenus à maturité pour dire « non » à toute colonisation politique, nous devons comme famille être très très clairvoyants, très habiles et très forts pour dire « non » à toute tentative de colonisation idéologique de la famille ; et demander à saint Joseph, qui est l’ami de l’ange, de nous envoyer l’inspiration pour savoir quand on peut dire « oui » et quand il faut dire « non ».</p>
<p>Les pressions sur la vie de la famille aujourd’hui sont nombreuses. Ici, aux Philippines, d’innombrables familles souffrent encore des conséquences des catastrophes naturelles. La situation économique a provoqué la désintégration des familles avec l’émigration et la recherche d’un emploi ; en outre, des problèmes financiers étreignent beaucoup de foyers. Tandis que trop de personnes vivent dans la pauvreté extrême, d’autres sont saisies par le matérialisme et par des styles de vie qui détruisent la vie familiale et les exigences les plus fondamentales de la morale chrétienne. Ce sont les colonisations idéologiques. La famille est aussi menacée par les efforts croissants de certains pour redéfinir l’institution même du mariage à travers le relativisme, la culture de l’éphémère et un manque d’ouverture à la vie.</p>
<p>Je pense au bienheureux Paul VI, à un moment où se posait le problème de l’accroissement de la population, il a eu le courage de défendre l’ouverture à la vie dans la famille. Il savait les difficultés qui se trouvent en toute famille, c’est pour cela que, dans son encyclique, il a été si miséricordieux pour les cas particuliers ; et il a demandé aux confesseurs d’être très miséricordieux et compréhensifs avec les cas particuliers. Mais il a regardé au-delà : il a regardé les peuples de la terre, et il a vu cette menace de destruction de la famille par la privation d’enfants. Paul VI était courageux, c’était un bon pasteur et il a mis en garde ses brebis contre les loups qui arrivent. Que, du ciel, il nous bénisse ce soir !</p>
<p>Notre monde a besoin de bonnes et fortes familles pour vaincre ces menaces ! Les Philippines ont besoin de familles saintes et pleines d’amour pour protéger la beauté et la vérité de la famille dans le plan de Dieu, et constituer un soutien ainsi qu’un exemple pour les autres familles. Chaque menace à la famille est une menace à la société elle-même. L’avenir de l’humanité, comme saint Jean-Paul II l’a souvent dit, passe par la famille (cf. Familiaris Consortio, n. 85). L’avenir passe par la famille. Donc, protégez vos familles ! Protégez vos familles ! Voyez en elles le plus grand trésor de votre nation et nourrissez-les toujours de la prière et de la grâce des sacrements. Les familles auront toujours leurs épreuves, elles n’ont pas besoin qu’on leur en rajoute d’autres ! Au contraire, soyez des exemples d’amour, de pardon et d’attention. Soyez des sanctuaires de respect pour la vie, en proclamant la sacralité de chaque vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Quel grand don ce serait pour la société, si chaque famille chrétienne vivait pleinement sa noble vocation ! Alors, levez-vous avec Jésus et Marie, et préparez-vous à parcourir la route que le Seigneur trace pour chacun de vous.</p>
<p>Enfin, l’Évangile que nous avons écouté nous rappelle que notre devoir de chrétiens est d’être des voix prophétiques au sein de nos communautés. Joseph a écouté la voix de l’Ange du Seigneur et a répondu à l’appel de Dieu de prendre soin de Jésus et de Marie. Ainsi, il a joué son rôle dans le plan de Dieu et il est devenu une bénédiction non seulement pour la Sainte Famille, mais une bénédiction pour toute l’humanité. Avec Marie, Joseph a servi de modèle pour l’Enfant Jésus pendant qu’il grandissait en sagesse, en âge et en grâce (cf. Lc 2, 52). Quand les familles donnent naissance aux enfants dans notre monde, les éduquent à la foi ainsi qu’aux valeurs saines, et leur enseignent à offrir leur contribution à la société, elles deviennent une bénédiction pour notre monde. Les familles peuvent devenir une bénédiction pour le monde ! L’amour de Dieu devient présent et actif à la manière dont nous nous aimons et par les bonnes œuvres que nous réalisions. Nous faisons croître le Royaume du Christ en ce monde. En faisant cela, nous nous montrons fidèles à la mission prophétique que nous avons reçue dans le baptême.</p>
<p>Durant cette année, que vos évêques ont choisie comme Année des Pauvres, je vous demanderais, en tant que familles, d’être particulièrement attentifs à notre appel à être disciples missionnaires de Jésus. Cela signifie être prêt à aller au-delà des limites de vos maisons et prendre soin des frères et sœurs plus nécessiteux. Je vous demande de vous intéresser spécialement à ceux qui n’ont pas leur propre famille, en particulier à ceux qui sont âgés et aux enfants privées de leurs parents. Ne les laissez jamais se sentir isolés, seuls et abandonnés, mais aidez-les à se rendre compte que Dieu ne les a pas oubliés. Aujourd’hui j’ai été très ému après la messe, quand j’ai visité cette maison d’enfants seuls, sans famille. Combien de personnes dans l’Église travaillent pour que cette maison soit une famille ! C’est mettre en valeur, prophétiquement, ce que signifie une famille.</p>
<p>Vous pourriez être vous aussi pauvres dans le sens matériel, mais vous avez une abondance de dons à offrir quand vous offrez le Christ et la communauté de son Église. Ne cachez pas votre foi, ne cachez pas Jésus, mais portez-le au monde et offrez le témoignage de votre vie de famille.</p>
<p>Chers amis dans le Christ, sachez que je prie toujours pour vous ! Je prie aujourd’hui pour la famille, Je prie pour que le Seigneur puisse continuer d’approfondir votre amour pour lui et que cet amour puisse se manifester à travers votre amour réciproque et votre amour pour l’Église. N’oubliez pas Jésus qui dort ! N’oubliez pas saint Joseph qui dort ! Jésus a dormi sous la protection de Joseph. N’oubliez pas le repos de la famille et la prière. N’oubliez pas de prier pour la famille. Priez souvent et portez les fruits de votre prière dans le monde, que tous puissent connaître Jésus-Christ et son amour miséricordieux. &#8230;</p>
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		<title>La joie de L&#8217;amour</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/joie-de-lamour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2017 07:48:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A partir de la figure de Saint Joseph, Monseigneur  Olivier de Germay, donne un enseignement sur l&#8217;exhortation apostolique La Joie de laEmour (Amoris laetitia) du pape François.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A partir de la figure de Saint Joseph, Monseigneur  Olivier de Germay, donne un enseignement sur l&rsquo;exhortation apostolique La Joie de laEmour (Amoris laetitia) du pape François.<br />
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		<title>Saint Joseph : le mystère de Nazareth</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/saint-joseph-mystere-de-nazareth/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:02:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un évêque parle de Joseph Durant 30 ans, Jésus a vécu au contact d’un homme, Joseph. La vie de Jésus et de Joseph va se dérouler dans un hameau de Galilée, Nazareth. Nazareth est tellement chargé de la présence du Verbe fait chair qu’on identifiera Jésus à ce village : Matthieu appellera Jésus « Le Nazaréen ». En [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Un évêque parle de Joseph</strong></em></p>
<p>Durant 30 ans, Jésus a vécu au contact d’un homme, Joseph. La vie de Jésus et de Joseph va se dérouler dans un hameau de Galilée, Nazareth. Nazareth est tellement chargé de la présence du Verbe fait chair qu’on identifiera Jésus à ce village : Matthieu appellera Jésus « Le Nazaréen ».</p>
<p>En fêtant Joseph en ce jour, l’Eglise célèbre aussi le mystère de Nazareth qui nous apparaît sous trois traits :</p>
<ul>
<li>le Silence.</li>
</ul>
<p>« Nazareth, c’est le silence » disant Paul VI ; j’ajouterai : <strong>Nazareth, c’est le silence de Joseph, l’intériorité, l’intensité de son silence</strong>. Il y a une concentration du silence en ce lieu. A Nazareth, Jésus, la Parole de Dieu se tait. Jésus ne prononce aucun discours, il ne délivre aucun message, hormis cette réponse adressée à ses parents inquiets : «Il me faut être aux affaires de mon Père ». Mais ce silence n’est pas du mutisme, ni une abstention ou une rétention de paroles. Ce silence est habité par une présence, une disponibilité de l’âme à la présence de Dieu qui réclame attention et réceptivité. <strong>A Nazareth, Joseph est le docteur du silence</strong>. L’Evangile ne rapporte aucune parole qui ait jailli de ses lèvres ; son silence est retrait de toute parole humaine devant LA Parole de Dieu, manifestée en son Fils. <strong>Par son silence, Joseph se recueille devant l’unique et définitive parole que Dieu a proférée en son Fils bien-aimé</strong>. Et les seuls mots qui auraient pu exprimer l’acquiescement au don qui lui est fait, ont déjà été prononcés par Marie : « Fiat. Je suis la Servante du Seigneur. » Et ce consentement de la Vierge est si radical, si pur, si profond, que tout autre discours ne pouvait que l’altérer. Il serait de trop. Alors Joseph se tait.</p>
<p><strong>La Foi réclame le silence</strong>, les mots pour dire cette foi s’avère vite débiles, tant la réalité excède et épuise tout essai d’explication ou d’interprétation. L’inouï de l’amour est tel qu’il rend muet d’admiration et de reconnaissance. Le silence de Joseph est un aveu d’impuissance face à la surabondance de l’amour divin qui a pris en son Fils adoptif un visage d’humanité. Joseph n’ose plus rien plaider, revendiquer, ou justifier, tant il est plongé dans l’accueil radical d’un mystère, celui de la paternité de Dieu dont il est le vicaire.</p>
<p>Jésus se cache et se protège dans le silence de Joseph. A Nazareth, il se dispose en creux, c’est son milieu nourricier, il s’y absorbe totalement ; et c’est dans ce silence de Joseph qu’il prospère en humanité. <strong>Joseph est comme la toile vierge sur laquelle Jésus pourra tracer le chemin du salut</strong>. Joseph nous enseigne à chacun d’entre nous la vertu du silence, il nous l’enseigne par son propre silence qui est, à l’échelle humaine, l’expression de l’éternel silence qu’il y a en Dieu, dans la pure contemplation de sa vie trinitaire de laquelle Jésus est engendré et dans laquelle il retourne. De la sorte, toutes les paroles de Jésus sont bordées des deux côtés par le silence. Le silence de Joseph est comme l’irruption du silence infini et éternel d’où vient Jésus et vers lequel il se dirige. Dans notre civilisation bavarde et tapageuse qui a d’autant plus horreur du silence que celui-ci la renvoie à ses vides intérieurs, <strong>saint Joseph est témoin du silence trinitaire</strong>. Il éduque notre cœur à la loi exigeante du recueillement et de la contemplation.</p>
<p>&#8211; Joseph ne nous enseigne pas uniquement la valeur sacrée du silence : il nous parle aussi de la GRACE DU QUOTIDIEN.</p>
<p>« De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bien ? », s’exclament, dubitatifs, les contemporains du Christ. Comparé aux vastes cités hellénistiques de la Décapole, à l’Est, ou aux capitales méditerranéennes réputées, à l’Ouest, Nazareth, à l’époque de Jésus, faisant figure de trou. Village méconnu de la province de Galilée complètement sous développée, c’est dans ce lieu-dit insignifiant, dans cette contrée marginale, que Jésus a vécu et grandi, soumis à ses parents, comme le relève l’évangéliste Luc.</p>
<p>A Nazareth, la sainte Famille s’est livrée aux usages et aux habitudes de son temps. Plongée dans un univers villageois, où tout le monde côtoie et connaît tout le monde, la vie de Jésus, Marie et Joseph se déroule dans la modestie et la routine, dans le train-train du devoir d’état, au fil des taches obscures et dérisoires, répétée, qui composent une journée. Chaque journée ressemble invariablement à la précédente, à l’exception de quelques fêtes religieuses.</p>
<p>Joseph est la figure emblématique de cet enfouissement dans le quotidien. Dans la banalité, j’oserai dire dans la « quotidienneté du quotidien », avec son lot de vide, d’ennui, de conformiste, où l’on devient l’otage des contraintes qui bornent ce quotidien. Jésus, comme Joseph, comme chacun d’entre nous, éprouve ainsi la difficulté d’être le sujet de sa propre histoire. Il est l’obligé des attentes, des besoins, qui lui viennent de son entourage, de son milieu et de son éducation. Pour chacun d’entre nous, la tentation est grande de rêver ou de fuir hors de ce quotidien dans lequel nous sommes plongés, avec l’illusion que le sens de la vie s’élaborerait dans l’insolite, l’extraordinaire, le miraculeux, le prestigieux, en  cultivant et en provoquant des événements ou des expériences qui nous libéreraient artificiellement des contingences du quotidien. La vie serait elle un perpétuel Disneyland, en nous exonérant des labeurs et des pesanteurs de chaque jour ?</p>
<p><strong>Au contact de Joseph, Jésus assume, a contrario, le quotidien</strong>. Il prend sur lui la finitude de l’homme qui reconnaît que la terre n’est pas encore le Ciel et l’éternité. L’appel infini de Dieu se trouve dans les limites de notre existence, à l’intérieur des contours et des singularités de notre vie. Au contact de son Père protecteur, Jésus a appris son métier de charpentier, comme il a appris son métier d’homme. A cause de Joseph, il a été engendré à la lecture quotidienne de la Torah, à l’histoire d’Israël, au respect des coutumes historiques et des règles morales. Grâce à Joseph, le Verbe s’est fait juif. Aux côtés de Joseph il s’est plié aux imprévus de la vie, aux aléas de l’histoire, à l’incognito des mœurs de son temps. Ainsi, on ne peut plus, après Nazareth, regarder les autres ou regarder le ciel, mettre nos pas sur le sol, boire ou manger, lire l’Ecriture de la même manière. <strong>Les choses, le cosmos, ont été transfigurés par l’usage que Jésus en a fait. Cette sanctification du quotidien durant 30 ans de vie cachée, nous prémunit de la tentation d’imaginer un salut en dehors de l’Incarnation</strong>. Le christianisme n’est pas un spiritualisme, un déisme, une sortie extatique hors de la vie des hommes. Dieu n’a pas sauvé le monde sans lui, Dieu ne nous a pas sauvés de l’extérieur, mais en s’immergeant dans l’épaisseur de l’humanité, dans la matière première du quotidien, dont il a fait le lieu originel, matriciel de sa manifestation et de son salut. C’est là que sa mission nous fixe rendez vous.</p>
<ul>
<li><strong>La vie cachée</strong>.</li>
</ul>
<p>La vie de Jésus, cachée en Dieu, prend la forme, pendant 30 ans, d’un retrait à Nazareth, et <strong>Joseph est l’icône de cet effacement</strong>. Pourquoi la dimension publique de Jésus a-t-elle commencé si tard ? Pourquoi un tel décalage entre le moment de l’Incarnation et celui de sa révélation ? Pourquoi le Christ ne s’est-il pas fait remarquer plus tôt ? Pourquoi avoir attendu 30 ans ? Répondre à ces interrogations, c’est toucher le cœur de la révélation chrétienne.</p>
<p>L’essentiel dans l’événement du Christ n’est pas le message que celui-ci apporte ; le contenu de la révélation n’est pas une doctrine, c’est une Personne, et, à la différence d’une doctrine, une personne n’accède que progressivement à ce qu’elle est, à travers un processus incompressible de croissance. Si le christianisme n’était qu’un message spirituel ou moral, les années de la vie cachée ne serviraient à rien ; il suffisait de commencer aux premières paroles de Jésus. Mais non, <strong>le christianisme n’est pas la communication d’un message, ni même la révélation des vérités sur Dieu, il est, d’abord et avant tout, la révélation de Dieu par lui-même, dans une figure humaine</strong>. Il faut donc que celui qui est ainsi révélé, à savoir la personne du Christ, se constitue, comme le fait une personne humaine, à travers l’épaisseur d’une histoire, l’apprentissage laborieux d’une singularité, l’accession, dans le temps, à l’âge adulte, l’histoire personnelle d’une maturation graduelle, mais aussi entrée progressive dans une histoire collective, en s’appropriant le patrimoine des valeurs de la culture, par l’éducation et la réflexion. Pour cela il faut du temps, des années, et ces années sont indispensables au mûrissement de la personnalité. De la sorte, la vie cachée aux côtés de Joseph est exigée par la nature humaine.</p>
<p>Cette vie cachée n’est pas une réclusion, elle n’abstrait pas Jésus des réalités du monde, elle n’implique nullement une dissimulation de Jésus. D’ailleurs, à deux reprises, Luc nous rapporte la scène de la Présentation, puis du recouvrement au Temple : Jésus apparaît en public à Jérusalem.</p>
<p><strong>En vérité, cette vie cachée est une immersion du Fils de Dieu dans l’épaisseur de la condition humaine</strong>. Quand il se cache à Nazareth, en réalité, le Fils de Dieu se manifeste pleinement homme. Il n’y a donc pas, d’un côté, une vie obscure de Jésus, masquée, enfouie sous les apparences ordinaires, et, d’autre part, une vie éclatante où tout est révélé. La croix humaine que Jean l’évangéliste associe à la glorification du Christ n’est-elle pas le signe paradoxal d’un mystère à la fois caché et révélé ? Seule la foi nous donne l’intelligence d’entrer dans ce lieu qui se cache à nos yeux de chair, mais qui manifeste sa grâce. Il en va de Nazareth comme de l’Eucharistie, que nous allons partager dans quelques instants : la présence sacramentelle de Dieu se voile derrière les espèces qui le signifient.</p>
<p>Puisse saint Joseph nous permettre d’entrer dans le mystère de l’humanité du Christ, humanité silencieuse, humanité cachée, humanité ordinaire. Dans le récit du jugement dernier que Matthieu rapporte au chapitre XXV, juste avant de relater le procès et la mort du Christ, cette humanité enfouie, silencieuse, nue, malade, en prison, affamée, assoiffée, est le visage même du Christ qui s’avance, qui se donne à voir tout en se cachant.</p>
<p>Joseph, apôtre de Nazareth, nous aide à discerner et à servir, en cette humanité de Dieu, Celui que nous voulons aimer et connaître, Celui dont Joseph a reçu, de la part du Père, la garde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>+ Dominique Rey</p>
<p>Evêque de Fréjus-Toulon</p>
<p>(2012)</p>
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		<title>Un grand serviteur de saint Joseph</title>
		<link>https://www.josephbonespoir.org/un-grand-serviteur-de-saint-joseph/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Erstc Jung]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 17:15:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences, enseignements]]></category>
		<category><![CDATA[Pèlerinages, fêtes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Né au Québec le 9 août 1845, frêle et souvent malade, Alfred BESSETTE devient orphelin à 12 ans. Ses proches connaissent sa grande piété : ses stations de prière à genoux sont longues, réquentes et intenses : on le trouve les bras en croix, devant un crucifix, à l’église, dans sa chambre ou dans une grange. Ayant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Né au Québec le 9 août 1845, frêle et souvent malade, Alfred BESSETTE devient orphelin à 12 ans. Ses proches connaissent sa grande piété : ses stations de prière à genoux sont longues, réquentes et intenses : on le trouve les bras en croix, devant un crucifix, à l’église, dans sa chambre ou dans une grange.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-779" src="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2016/02/Frère_André_1920-243x300.jpg" alt="Frère André" width="243" height="300" srcset="https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2016/02/Frère_André_1920-243x300.jpg 243w, https://www.josephbonespoir.org/wp-content/uploads/2016/02/Frère_André_1920.jpg 469w" sizes="auto, (max-width: 243px) 100vw, 243px" />Ayant peu d’instruction, ne sachant pratiquement pas lire et pouvant à peine signer son nom, il remplit différents métiers manuels au Québec et dans plusieurs états d’Amérique. L’abbé André PROVENÇAL, curé de Saint-Césaire avait remarqué le dévouement et la générosité du jeune homme. Il le présente au Collège Sainte-Croix de Montréal en écrivant au supérieur : « Je vous envoie un Saint dans votre communauté ». Il y entre le 22 novembre 1870 ; quelques jours plus tard, le 8 décembre, le pape Pie IX déclare saint Joseph « patron de l’Église universelle  ». Il reçoit le nom de Frère André. Après bien des hésitations, la communauté lui fait prononcer ses premiers voeux en 1872 : « si ce jeune homme devient incapable de travailler, il saura au moins bien prier » avait conclu le maître des novices.</p>
<p>On lui confie de nombreuses tâches jugées de faible importance : infirmier, barbier, cordonnier, chargé du ménage et du courrier, il doit faire les courses et donner l’aumône aux pauvres.</p>
<p>Homme à tout faire, il est surtout responsable de l’accueil de la maison : « on m’a mis à la porte et j’y suis resté » plaisantait-il. Cette dernière fonction le met en contact avec de nombreuses personnes qu’il écoute et auxquelles il conseille de prier saint Joseph. Il leur remet une médaille de saint Joseph et quelques gouttes de l’huile qui brûle devant sa statue. Très vite, beaucoup se déclarent guéris. D’autres, même parmi sa communauté, le méprisent et le qualifient de charlatan. Lisant dans les coeurs, il invite ses visiteurs à la conversion, non sans une certaine rudesse et multiplie les miracles. Le « petit frère » (il mesure 1,55 m) gravit quotidiennement le Mont Royal priant le chemin de croix et recommandant à saint Joseph, toutes les intentions confiées par ses visiteurs.</p>
<p>Il veut y édifier un oratoire à son saint préféré : c’est chose faite en 1904 avec une première chapelle. Le modeste édifice se révèle vite insuffisant : un projet de basilique voit le jour en 1913 : la crypte pouvant contenir 1 000 personnes est achevée en 1917 et les gros travaux commencent en 1923. L’argent afflue à la faveur de sa réputation de thaumaturge mais le projet est grandiose, à peine plus petit que Saint-Pierre de Rome : fin 1936, l’édifice est prêt à recevoir sa coupole.</p>
<p>Frère André sait qu’il n’en verra pas l’achèvement : il meurt le 6 janvier 1937, à l’âge de 91 ans. Pendant une semaine, malgré le froid et le mauvais temps, un million de personnes défile jour et nuit devant sa dépouille. Déclaré vénérable en 1978, il est béatifié en 1982. En octobre 2009, un miracle est officiellement reconnu et attribué à son intercession. Benoît XVI le canonisera le 17 octobre prochain.</p>
<p>Lorsqu’il partait pour visiter les malades, le Frère André prélevait un peu d’huile végétale d’une lampe votive qui se consumait devant la statue de Saint-Joseph. Il recommandait aux malades de se frictionner avec cette huile en signe de foi. Il insistait toujours sur la prière et la conversion du coeur car, « malheur à ceux qui purifient l’extérieur de la coupe et du plat et qui gardent l’intérieur rempli d’égoïsme et de perversité » (Luc 11, 38).</p>
<p>Pour Frère André, cette pratique n’avait rien d’un rite magique. Il expliquait lui-même sa façon d’agir : “L’huile, la médaille, ça fait mieux penser à saint Joseph, ça excite la confiance en lui”. À l’Oratoire de Montréal, on fait encore brûler de l’huile devant une statue de saint Joseph et les fidèles, dans un geste de foi, utilisent cette huile comme signe de leur confiance en Dieu et en saint Joseph.</p>
<p><strong>Le Saint frère André est fêté le 6 janvier.</strong></p>
<p><strong>ORATOIRE SAINT-JOSEPH</strong> 380 Chemin Reine-Marie Montréal, Québec, Canada, H3V 1H6</p>
<p><a href="http://frere-andre.saint-joseph.org/fr/">http://frere-andre.saint-joseph.org/fr/</a></p>
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